Finir ?

Les classiques sont bien vivants entre les murs de la vieille Sorbonne, où latinistes et hellénistes continuent d’inscrire les temps anciens au sein du monde moderne !

 
À la printanière routine à laquelle je suis accoutumée – correction des copies d’examen, épreuves orales, élections de collègues, étonnement devant le manque de ventilation des locaux, dernières colles d’agrégation, soutenances de masters, réunions pour la préparation de la prochaine année universitaire –s’est ajoutée, cette année, la remise d’un manuscrit. J’ai deux ans et demi de retard sur la date prévue, retard que la directrice de la collection et la maison d’édition ont toléré avec une équanimité dont je leur suis reconnaissante. Les derniers moments sont toujours particuliers, partagés entre l’envie, le besoin même, de donner à l’éditeur la somme d’un travail qui a coûté tant d’énergie, et la crainte d’avoir laissé des transitions peu claires, du grec mal accentué, ou des références bibliographiques inexactes. Une quinzième relecture s’imposait sûrement, avant d’envoyer ; vu que la quatorzième avait permis de repérer encore quelques fautes, c’était plus prudent. Finalement, comme on le dit si bien de l’autre côté de la rue de la Sorbonne : alea jacta est. Et puis, il y aura les épreuves, se dit-on surtout...
 
M.-A. S.
1er juin 2017
 
 


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