Festivus festivus

 Amis des Classiques, faisons le pont !

 

 

Même si le Traité d’architecture de Vitruve[1] n’en dit rien, il est connu que les Romains mettaient une application particulière à faire des ponts. En cette veille de fête nationale, suivons donc leur illustre exemple !

 

« Carpe diem festum », aurait pu écrire le poète. Les calendriers grecs et romains, s’ils ignoraient l’idée de « fête nationale »,  étaient en effet jalonnés d’occasions rituelles et autres feriae publicae à ne rater sous aucun prétexte.

 

Cette semaine, mettons donc la fête à l’honneur ! Nous célébrerons Dionysos à la Sorbonne, nous participerons aux fêtes mondaines de Pétrone dans la Rome de Néron, nous évoquerons en compagnie du « Confident du réel » l’homo festivus et ses masques divers.

 

Amis des Classiques, faisons le pont entre Antiquité et temps présent ! Nous apprendrons au passage en quoi Lucrèce préfigure le journal de 20h, et en quoi la bibliothèque de Nanterre est supérieure à celle d’Alexandrie... 

 

 

 

 

 

 


[1] Dont les Belles Lettres publient en septembre l’editio minor, d’après l’édition Budé, en un seul volume intégral latin-français.