Nouveau témoignage d'un jeune latiniste

Voici un nouveau témoignage d'un jeune latiniste recueilli grâce à sa professeure Marie-Pascale Paulot. 

"J'ai commencé le latin en 5e avec l'idée d'avoir des points en plus au bac et d'en profiter pour étudier la civilisation ancienne, et l'étymologie des mots. 

À la fin de la 5e, mon père, qui avait détesté le latin pendant tout son collège, a essayé de me convaincre d'arrêter, mais, accrochée aux mêmes idées, j'ai refusé. 

Et, je ne l’ai pas regretté ! En tant qu'option, cette matière offre souvent une ambiance différente : la plupart des professeurs de latin sont plus à l'écoute, veillent à ne pas donner trop de devoirs et à s'adapter aux contraintes des élèves. L'intérêt du latin, pour la plupart, est de gagner des points au bac, mais aussi d'éviter d'en perdre tout au long de la scolarité, ce que les enseignants prennent en compte. Évidemment, comme tous les autres profs, ils ne donnent pas non plus des points facilement, mais ils auront plus tendance à proposer par exemple des exposés, qui permettent de couvrir la partie civilisation et de donner de bonnes notes. 

En résumé, le latin remplit son rôle d’augmenter les moyennes des élèves, d’offrir un bagage culturel, de langue et de civilisation, intéressant ; et il permet de se coucher moins bêtes que les camarades sans option ! "

 Yann, lycée Les Francs-Bourgeois, Paris

 


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